La Croix des Verdons

Publié le par Roger

La Croix des Verdons

Cette via ferrata se situe à Courchevel. Nous avons choisi de la pratiquer en toute fin de saison, juste quelques jours avant la fermeture des remontées mécaniques. Cela nous permettait d'éviter une surfréquentation du site, surtout par des groupes emmenés par des moniteurs locaux qui n'ont pas toujours la correction de laisser passer les personnes plus rapides quand la configuration du terrain le permet, même en le leur demandant gentiment. Il fallait donc prendre son mal en patience et se traîner derrière eux.

Personne donc devant nous en cette belle journée malgré des nuages masquant parfois les sommets. On commence par prendre la télécabine des Verdons à 1850m puis le téléphérique de la Saulire qui nous dépose à 2732m. De là un sentier peu visible dans les éboulis descend puis remonte jusqu'au départ du parcours équipé. Dans un univers rocheux très minéral, avec de belles prises qui permettent de ne pas trop s'agripper aux barreaux, on gravit et on redescend différentes tours dont la plus impressionnante est la dent du Curé avec sa longue verticale parfois déversante mais bien équipée (photo ci-dessus). Après le col de la Croix on grimpe tout droit sur une centaine de mètres jusqu'au sommet sud et, après une dernière descente, on s'attaque enfin à la Croix des Verdons que l'on nomme aussi la dent de Burgin (2739m). Au sommet nous accueille une croix de bois qui a déjà pas mal souffert des orages locaux. La vue à 360° est à peine gênée par des nuages qui finissent par se déchirer ou par des brumes qui montent ici ou là : la vallée et les hauteurs de Méribel, la Vanoise et Champagny, dominée par la Grande Casse, le Petit Mt Blanc (le grand ne s'étant découvert qu'en fin d'après-midi), etc. En haut le soleil est au rendez-vous et l'absence de vent empêche de souffrir du froid. C'est l'idéal pour tirer le casse-croute du sac et déguster la Roussette de Savoie que Marcel a emportée jusque là.

La descente s'effectue dans un couloir escarpé, caillouteux, équipé de cables et de barreaux. On remonte alors jusqu'au col de la Croix, on contourne la dent du Curé par le versant de Méribel pour arriver finalement sous la Saulire. Il suffit alors de remonter jusqu'à la gare du téléphérique.

Une nouvelle et courte via ferrata contourne le piton rocheux du restaurant panoramique. Pas encore trop fatigués nous décidons de la parcourir. Elle est très aérienne mais ne présente pas beaucoup de difficultés malgré un pont de singe au cable bien tendu, quelques planches ou poutres et des barreaux le long de la paroi verticale. Il nous faut une vingtaine de minutes pour en venir à bout avant de reprendre les remontées mécaniques et regagner la Croisette où nous attend la voiture.

De la gare du téléphérique le départ de la via et les chocards qui nous attendent sur une crête.De la gare du téléphérique le départ de la via et les chocards qui nous attendent sur une crête.De la gare du téléphérique le départ de la via et les chocards qui nous attendent sur une crête.

De la gare du téléphérique le départ de la via et les chocards qui nous attendent sur une crête.

Après le passage de la brêche ("la porte") s'élève la dent du Curé, fine tour que l'on grimpe d'un côté et descend de l'autre par une vertigineuse verticale.Après le passage de la brêche ("la porte") s'élève la dent du Curé, fine tour que l'on grimpe d'un côté et descend de l'autre par une vertigineuse verticale.Après le passage de la brêche ("la porte") s'élève la dent du Curé, fine tour que l'on grimpe d'un côté et descend de l'autre par une vertigineuse verticale.
Après le passage de la brêche ("la porte") s'élève la dent du Curé, fine tour que l'on grimpe d'un côté et descend de l'autre par une vertigineuse verticale.Après le passage de la brêche ("la porte") s'élève la dent du Curé, fine tour que l'on grimpe d'un côté et descend de l'autre par une vertigineuse verticale.Après le passage de la brêche ("la porte") s'élève la dent du Curé, fine tour que l'on grimpe d'un côté et descend de l'autre par une vertigineuse verticale.

Après le passage de la brêche ("la porte") s'élève la dent du Curé, fine tour que l'on grimpe d'un côté et descend de l'autre par une vertigineuse verticale.

Le Curé est derrière nous. Il faut alors franchir le sommet sud. Le glacier de Peclet Polset apparaît derrière la Saulire.Le Curé est derrière nous. Il faut alors franchir le sommet sud. Le glacier de Peclet Polset apparaît derrière la Saulire.Le Curé est derrière nous. Il faut alors franchir le sommet sud. Le glacier de Peclet Polset apparaît derrière la Saulire.
Le Curé est derrière nous. Il faut alors franchir le sommet sud. Le glacier de Peclet Polset apparaît derrière la Saulire.Le Curé est derrière nous. Il faut alors franchir le sommet sud. Le glacier de Peclet Polset apparaît derrière la Saulire.Le Curé est derrière nous. Il faut alors franchir le sommet sud. Le glacier de Peclet Polset apparaît derrière la Saulire.

Le Curé est derrière nous. Il faut alors franchir le sommet sud. Le glacier de Peclet Polset apparaît derrière la Saulire.

Encore un effort vers la croix des Verdons. Une faille laisse entrevoir Courchevel 1850 et plus loin Champagny. Un dernier rocher à contourner et c'est l'arrivée au sommet.Encore un effort vers la croix des Verdons. Une faille laisse entrevoir Courchevel 1850 et plus loin Champagny. Un dernier rocher à contourner et c'est l'arrivée au sommet.Encore un effort vers la croix des Verdons. Une faille laisse entrevoir Courchevel 1850 et plus loin Champagny. Un dernier rocher à contourner et c'est l'arrivée au sommet.
Encore un effort vers la croix des Verdons. Une faille laisse entrevoir Courchevel 1850 et plus loin Champagny. Un dernier rocher à contourner et c'est l'arrivée au sommet.Encore un effort vers la croix des Verdons. Une faille laisse entrevoir Courchevel 1850 et plus loin Champagny. Un dernier rocher à contourner et c'est l'arrivée au sommet.Encore un effort vers la croix des Verdons. Une faille laisse entrevoir Courchevel 1850 et plus loin Champagny. Un dernier rocher à contourner et c'est l'arrivée au sommet.

Encore un effort vers la croix des Verdons. Une faille laisse entrevoir Courchevel 1850 et plus loin Champagny. Un dernier rocher à contourner et c'est l'arrivée au sommet.

Un retour dans un couloir escarpé. Dans une anfractuosité de rocher une belle touffe de génépi. La Grande Casse domine le paysage juste avant l'arrivée au téléphérique.Un retour dans un couloir escarpé. Dans une anfractuosité de rocher une belle touffe de génépi. La Grande Casse domine le paysage juste avant l'arrivée au téléphérique.Un retour dans un couloir escarpé. Dans une anfractuosité de rocher une belle touffe de génépi. La Grande Casse domine le paysage juste avant l'arrivée au téléphérique.
Un retour dans un couloir escarpé. Dans une anfractuosité de rocher une belle touffe de génépi. La Grande Casse domine le paysage juste avant l'arrivée au téléphérique.Un retour dans un couloir escarpé. Dans une anfractuosité de rocher une belle touffe de génépi. La Grande Casse domine le paysage juste avant l'arrivée au téléphérique.Un retour dans un couloir escarpé. Dans une anfractuosité de rocher une belle touffe de génépi. La Grande Casse domine le paysage juste avant l'arrivée au téléphérique.

Un retour dans un couloir escarpé. Dans une anfractuosité de rocher une belle touffe de génépi. La Grande Casse domine le paysage juste avant l'arrivée au téléphérique.

Dans la via du Panoramic, un petit pont de singe et un passage aérien (gazeux). De petits edelweiss s'accrochent à la paroi.Dans la via du Panoramic, un petit pont de singe et un passage aérien (gazeux). De petits edelweiss s'accrochent à la paroi.Dans la via du Panoramic, un petit pont de singe et un passage aérien (gazeux). De petits edelweiss s'accrochent à la paroi.

Dans la via du Panoramic, un petit pont de singe et un passage aérien (gazeux). De petits edelweiss s'accrochent à la paroi.

Publié dans via ferrata

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