La Loza et le Monolithe (Adapar).

Publié le par Roger

Sardières.
Sardières.

En Haute Maurienne, au delà d'Aussois, le car dépose les randonneurs dans le pittoresque village de Sardières, au pied de l'église, à 1500 m d'altitude. Une brume épaisse couvre les massifs. Au delà des ruelles et des maisons dont certaines sont recouvertes de lauzes, un chemin, très bien balisé, s'élève vers le nord. Il traverse des forêts de pins à crochets, ainsi nommés par le fait que leurs cônes comportent des écailles recourbées en forme de crochets. A 1707 m, une bifurcation à droite amène à franchir le ruisseau de Villeneuve pour remonter une combe par l'est. Longeant une dalle rocheuse, il finit par déboucher dans une prairie alpine, rencontre une courte barre rocheuse dans laquelle des marches ont été taillées pour faciliter la progression. Dans l'ensemble le tracé permet de progresser confortablement et sans trop de fatigue. Les dernières longueurs sont jalonnées par des rangées de pierres. On aboutit ainsi après 2h20 de montée à la croix qui marque le sommet (2377 m). La visibilité est limitée à quelques dizaines de mètres seulement, donc, pas question d'apercevoir la Dent Parrachée qui domine le site, ni le paysage environnant. Il fait froid et on ne s'attarde pas trop après le pique-nique.

La descente débute par le même chemin mais s'en écarte un moment en une boucle d'1 km pour franchir le ruisseau en dessous de petites cascades. Plus bas on rencontre l'intersection avec le sentier des Biches qui va déboucher sur le monolithe de Sardières, une pointe rocheuse effilée de 93 mètres que sont en train de gravir trois alpinistes. Cette tour impressionnante a été escaladée pour la première fois en 1957 par Michel Paquier. Une vidéo récente présente un couple de grimpeur qui réalise cette spectaculaire ascension (ici). Après avoir fait le tour de ce rocher, un bout de route puis un chemin nous ramènent au village. Le ciel s'est quelque peu éclairci, laissant apparaître quelques sommets. Le versant nord-est reste cependant noyé dans sa gangue de brume.

Dans le village de Sardières, au départ de la rando.Dans le village de Sardières, au départ de la rando.Dans le village de Sardières, au départ de la rando.

Dans le village de Sardières, au départ de la rando.

Le chemin est bordé de pins à crochets. Une brève éclaircie laisse apparaître en contrebas le village de Sardières.Le chemin est bordé de pins à crochets. Une brève éclaircie laisse apparaître en contrebas le village de Sardières.Le chemin est bordé de pins à crochets. Une brève éclaircie laisse apparaître en contrebas le village de Sardières.

Le chemin est bordé de pins à crochets. Une brève éclaircie laisse apparaître en contrebas le village de Sardières.

Au sommet, dans une brume épaisse, une ancienne croix qui a un certain cachet gît à côté d'une autre, beaucoup plus banale.Au sommet, dans une brume épaisse, une ancienne croix qui a un certain cachet gît à côté d'une autre, beaucoup plus banale.Au sommet, dans une brume épaisse, une ancienne croix qui a un certain cachet gît à côté d'une autre, beaucoup plus banale.

Au sommet, dans une brume épaisse, une ancienne croix qui a un certain cachet gît à côté d'une autre, beaucoup plus banale.

Au retour on traverse le ruisseau de Villeneuve qui jaillit en cascades. Une brève éclaircie dévoile un sommet. Sur le sentier des Biches.Au retour on traverse le ruisseau de Villeneuve qui jaillit en cascades. Une brève éclaircie dévoile un sommet. Sur le sentier des Biches.Au retour on traverse le ruisseau de Villeneuve qui jaillit en cascades. Une brève éclaircie dévoile un sommet. Sur le sentier des Biches.

Au retour on traverse le ruisseau de Villeneuve qui jaillit en cascades. Une brève éclaircie dévoile un sommet. Sur le sentier des Biches.

Au détour du chemin on découvre le monolithe de Sardières.Au détour du chemin on découvre le monolithe de Sardières.Au détour du chemin on découvre le monolithe de Sardières.

Au détour du chemin on découvre le monolithe de Sardières.

En retournant au village le soleil éclaire enfin une partie du paysage.

En retournant au village le soleil éclaire enfin une partie du paysage.

De retour à Sardières.De retour à Sardières.De retour à Sardières.

De retour à Sardières.

La Loza et le Monolithe (Adapar).

Deux jours plus tard... en famille cette fois. Le ciel est dégagé et laisse apparaître la Dent Parrachée. Nous reprenons la piste en direction de la Loza, puis le sentier des Biches jusqu'au Monolithe. La sente monte vers l'ouest, passe sous les pitons de l'Ecole Buissonnière où, semble-t-il, il y a une via ferrata avec un pont de singe qui relie les deux sommets. Nous ne l'avons cependant pas trouvée. Plus loin le chemin continue de grimper de façon parfois un peu raide en direction du télégraphe Chappe. Nous le suivons jusqu'à la source de la Fournette à 1900 mètres. Un petit filet d'eau fraîche y coule dans un dans un bassin creusé dans un tronc. Une piste continue jusqu'au plateau des Arponts qui offre un beau paysage de prairies. De retour à la source un autre itinéraire, sous les Arponts, rejoint un belvédère avec une vue sur le Monolithe et la vallée. Il nous ramène au parking puis au village de Sardières, comme deux jours plus tôt.

En quittant le vilage, une vue sur la Dent Parrachée.En quittant le vilage, une vue sur la Dent Parrachée.En quittant le vilage, une vue sur la Dent Parrachée.

En quittant le vilage, une vue sur la Dent Parrachée.

Vers les autres pitons du site.Vers les autres pitons du site.Vers les autres pitons du site.

Vers les autres pitons du site.

Le plateau des Arponts.

Le plateau des Arponts.

La source de la Fournette, une vue depuis le Belvédère et le retour au village.La source de la Fournette, une vue depuis le Belvédère et le retour au village.La source de la Fournette, une vue depuis le Belvédère et le retour au village.

La source de la Fournette, une vue depuis le Belvédère et le retour au village.

Publié dans Randos estivales

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