Le Mont Joigny - 1556 m. (Adapar).

Publié le par Roger

Aux Granges de Joigny.
Aux Granges de Joigny.

En dépit de conditions anticycloniques la brume est dense à l'arrivée au Col du Granier (1134 m.), une des portes de la Chartreuse. Elle masque pratiquement tous les sommets environnants. C'est un secteur que nous connaissons pour l'avoir sillonné en été, deux ans auparavant, mais notre périple s'était élargi au Grand Carroz, au col des Fontanettes et au Mont Pellat (voir l'article). Cette fois, en une demi journée, la randonnée se limitera à la Pointe de la Gorgeat (1488 m.) et au Mont Joigny. Depuis le col, une piste plein ouest puis nord-ouest, dessert les Granges de Joigny, sans véritablement prendre de la hauteur. Quelques dizaines de mètres plus loin on rencontre le GR 96 du Tour de Chartreuse que l'on suit vers la droite, plein nord. Très vite nous rencontrons la grande empreinte d'amonite bien connue dans le coin et que des promeneurs avaient dégagée de la couche de neige qui la recouvrait. Dès lors on ne cessera plus de monter à travers bois, sans trop de difficultés. On arrive ainsi au col de la Gorgeat, à 1433 m. dans un univers laiteux, au milieu d'arbres couverts d'une mince pellicule de givre. La vue est complètement bouchée. On redescend donc au col pour amorcer la montée au Mont Joigny vers le sud-est. La pente, d'abord modérée, devient franchement abrupte quand il faut passer par dessus une barre rocheuse. Ce passage escarpé reste cependant assez court et on peut déboucher au sommet où nous attend une modeste croix de bois.

Le sentier suit un moment une crête jusque "devant Joigny", à 1490 m. Il plonge alors vers le sud en zigzagant dans la forêt. La pente est raide mais ne nous empêche pas de couper quelques lacets dans une neige épaisse. Plus bas, avec un petit groupe, nous quittons les traces pour nous élancer dans la poudreuse, en traversant une forêt puis une large clairière débouchant sur la piste empruntée au départ. Une très légère éclaircie permet enfin d'apercevoir une partie des hauteurs du Granier.

En définitive, une bonne sortie en raquettes de 3h30 avec une neige de qualité, mais pour admirer les paysages il faudra revenir.

Le passage aux granges de Joigny.Le passage aux granges de Joigny.Le passage aux granges de Joigny.

Le passage aux granges de Joigny.

On démarre la montée vers la pointe de la Gorgeat en passant devant  la célèbre amonite.On démarre la montée vers la pointe de la Gorgeat en passant devant  la célèbre amonite.On démarre la montée vers la pointe de la Gorgeat en passant devant  la célèbre amonite.

On démarre la montée vers la pointe de la Gorgeat en passant devant la célèbre amonite.

Dans les sous-bois vers la pointe de la Gorgeat, la brume et le givre provoquent une ambiance irréelle.Dans les sous-bois vers la pointe de la Gorgeat, la brume et le givre provoquent une ambiance irréelle.Dans les sous-bois vers la pointe de la Gorgeat, la brume et le givre provoquent une ambiance irréelle.

Dans les sous-bois vers la pointe de la Gorgeat, la brume et le givre provoquent une ambiance irréelle.

Un vieil écriteau et un passage escarpé.Un vieil écriteau et un passage escarpé.Un vieil écriteau et un passage escarpé.

Un vieil écriteau et un passage escarpé.

Au Mont Joigny.Au Mont Joigny.Au Mont Joigny.

Au Mont Joigny.

Dans la descernte, un équilibre parfois précaire.Dans la descernte, un équilibre parfois précaire.Dans la descernte, un équilibre parfois précaire.

Dans la descernte, un équilibre parfois précaire.

En bas le bonhomme de neige nous tend les bras. Une petite percée laisse entrevoir le Granier.En bas le bonhomme de neige nous tend les bras. Une petite percée laisse entrevoir le Granier.En bas le bonhomme de neige nous tend les bras. Une petite percée laisse entrevoir le Granier.

En bas le bonhomme de neige nous tend les bras. Une petite percée laisse entrevoir le Granier.

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